Référence:
SMARTERehab – Colonne lombaire - Analyse des mouvements et des charges pour la thérapie comportementale motrice
SMARTERehab – Colonne lombaire - Analyse des mouvements et des charges pour la thérapie comportementale motrice
🎬 Depuis Décembre 2012 chez Kpten
★★★★★ Nouveau programme en attente d'évaluation
⏱️ Durée : 5 jours
👨🎓 Kinésithérapeutes DE
📍36, Rue des Cévennes. 75015 Paris
FIF-PL 2026 : 300€/jour (900€ maximum par an)
💶 Prix de la formation
📆 Dates des sessions et InscriptionsAucun pré-requis
Formation avec traduction simultanée en français
Les douleurs lombo-pelviennes constituent l’un des motifs de consultation les plus fréquents en pratique clinique. Si elles peuvent résulter d’un traumatisme aigu ou d’une surcharge ponctuelle, elles prennent le plus souvent la forme de troubles insidieux, récurrents et persistants. Dans de nombreux cas, ces douleurs sont associées à une sollicitation sous-optimale des tissus de la région lombo-pelvienne, plutôt qu’à une lésion structurelle isolée.
Cette sollicitation sous-optimale peut être liée à plusieurs mécanismes, agissant seuls ou en interaction :
- un déficit ou un excès de contrôle des schémas de mouvement (movement patterns),
- une altération du contrôle de la translation articulaire,
- des expositions biomécaniques inadaptées à la charge (postures, forces, répétitions, contraintes physiques).
Il existe une variabilité interindividuelle importante dans l’expression clinique de ces mécanismes. Le spectre s’étend d’un contrôle moteur insuffisant à un contrôle excessif, chacun impliquant des stratégies de prise en charge spécifiques. Chaque mécanisme de charge tissulaire repose sur des causes fonctionnelles distinctes et nécessite une approche individualisée.
Le mouvement comme lien entre charge tissulaire et symptômes
L’un des postulats centraux de SMARTERehab est que la manière dont le système nerveux central organise et coordonne le mouvement influence directement la charge appliquée aux tissus musculo-squelettiques. Par exemple, chez certaines personnes lombalgiques, la colonne lombaire peut être mobilisée de façon excessive par rapport aux hanches lors des mouvements fonctionnels.
Dans un fonctionnement optimal, le système doit être capable de varier les postures, les schémas de mouvement et la séquence de la chaîne cinétique afin de répartir les contraintes mécaniques. L’utilisation ponctuelle des amplitudes de fin de course est normale et nécessaire ; en revanche, la répétition chronique d’un même schéma ou d’un même mouvement en fin d’amplitude devient délétère.
Lorsque la capacité à varier le mouvement ou à contrôler la cinématique est altérée, la tolérance tissulaire peut être dépassée, la réparation compromise et une pathologie persistante peut s’installer.
Contrôle de la translation et stabilité fonctionnelle
Les altérations du contrôle de la translation articulaire peuvent se manifester par :
- un contrôle insuffisant (ex. : cisaillement excessif),
- un contrôle excessif (ex. : compression excessive).
Un cisaillement excessif sollicite fortement les structures passives limitant le mouvement, tandis qu’une compression associée au cisaillement augmente les contraintes sur des structures telles que le disque intervertébral. Ces altérations modifient les schémas de mouvement et peuvent contribuer à la chronicisation des symptômes, l’instabilité lombaire fonctionnelle en étant un exemple fréquent.
Expositions biomécaniques à la charge
Les expositions biomécaniques correspondent aux contraintes physiques imposées au corps : postures, forces, efforts, vitesses et répétitions. Ces contraintes génèrent une tension mécanique dans les tissus, pouvant entraîner des micro-lésions lorsque la tolérance à la charge est dépassée. Si ces facteurs peuvent agir de manière isolée, ils sont le plus souvent associés à des déficits de contrôle du mouvement ou de la translation.
Pourquoi le système nerveux central adopte-t-il des stratégies potentiellement délétères ?
Comprendre cette question est essentiel. Sans identification des causes fonctionnelles des comportements moteurs inadaptés, de nombreux patients stagnent ou atteignent rapidement un plateau thérapeutique. Le cours explore en profondeur les déterminants du comportement moteur, au-delà d’une simple prescription d’exercices.
Le mouvement comme outil de raisonnement clinique
En intégrant le mouvement et le comportement moteur au cœur du raisonnement clinique, le clinicien peut optimiser l’efficacité des compétences déjà acquises, accélérer la progression thérapeutique et affiner ses choix d’intervention. Ces principes sont largement illustrés et mis en pratique à travers de nombreux exemples cliniques et ateliers pratiques.
Pourquoi ne pas se limiter à « laisser guérir et charger » ?
Les principes de gestion et de progression de la charge sont pertinents pour certains patients, mais ne suffisent pas à tous. Plusieurs mécanismes de charge peuvent coexister, et les réponses individuelles varient considérablement.
Le Movement Exposures & Loading Tool©, questionnaire simple et structuré, est présenté comme un outil facilitant l’identification et la gestion de ces mécanismes.
À qui s’adresse cette approche ?
La thérapie comportementale motrice ne convient pas à tous les patients. Elle cible un sous-groupe spécifique, identifié par un processus de sous-classification clinique.
Certaines personnes ne présentent pas de mécanisme de douleur nociceptive, d’autres souffrent de douleurs nociplastiques ou de dérèglements neuro-immuno-sympathiques. Par ailleurs, tous les patients n’ont pas la capacité ou la réceptivité nécessaire à l’apprentissage du contrôle moteur. L’objectif du modèle est précisément d’identifier qui bénéficiera réellement de cette approche.
👉 Lien vers le programme de SMARTREhab - Colonne lombaire
➡️ Points clés :
| Nombre de jours de formation | 5 jours (40 heures présentielles) |
| Aide financière | FIF-PL à hauteur de 300€/jour (900€ maximum par an) |
| Séminaire | à compléter par les séminaires des autres régions selon SMARTERehab |
Aucun pré-requis
Formation avec traduction simultanée en français
Les douleurs lombo-pelviennes constituent l’un des motifs de consultation les plus fréquents en pratique clinique. Si elles peuvent résulter d’un traumatisme aigu ou d’une surcharge ponctuelle, elles prennent le plus souvent la forme de troubles insidieux, récurrents et persistants. Dans de nombreux cas, ces douleurs sont associées à une sollicitation sous-optimale des tissus de la région lombo-pelvienne, plutôt qu’à une lésion structurelle isolée.
Cette sollicitation sous-optimale peut être liée à plusieurs mécanismes, agissant seuls ou en interaction :
- un déficit ou un excès de contrôle des schémas de mouvement (movement patterns),
- une altération du contrôle de la translation articulaire,
- des expositions biomécaniques inadaptées à la charge (postures, forces, répétitions, contraintes physiques).
Il existe une variabilité interindividuelle importante dans l’expression clinique de ces mécanismes. Le spectre s’étend d’un contrôle moteur insuffisant à un contrôle excessif, chacun impliquant des stratégies de prise en charge spécifiques. Chaque mécanisme de charge tissulaire repose sur des causes fonctionnelles distinctes et nécessite une approche individualisée.
Le mouvement comme lien entre charge tissulaire et symptômes
L’un des postulats centraux de SMARTERehab est que la manière dont le système nerveux central organise et coordonne le mouvement influence directement la charge appliquée aux tissus musculo-squelettiques. Par exemple, chez certaines personnes lombalgiques, la colonne lombaire peut être mobilisée de façon excessive par rapport aux hanches lors des mouvements fonctionnels.
Dans un fonctionnement optimal, le système doit être capable de varier les postures, les schémas de mouvement et la séquence de la chaîne cinétique afin de répartir les contraintes mécaniques. L’utilisation ponctuelle des amplitudes de fin de course est normale et nécessaire ; en revanche, la répétition chronique d’un même schéma ou d’un même mouvement en fin d’amplitude devient délétère.
Lorsque la capacité à varier le mouvement ou à contrôler la cinématique est altérée, la tolérance tissulaire peut être dépassée, la réparation compromise et une pathologie persistante peut s’installer.
Contrôle de la translation et stabilité fonctionnelle
Les altérations du contrôle de la translation articulaire peuvent se manifester par :
- un contrôle insuffisant (ex. : cisaillement excessif),
- un contrôle excessif (ex. : compression excessive).
Un cisaillement excessif sollicite fortement les structures passives limitant le mouvement, tandis qu’une compression associée au cisaillement augmente les contraintes sur des structures telles que le disque intervertébral. Ces altérations modifient les schémas de mouvement et peuvent contribuer à la chronicisation des symptômes, l’instabilité lombaire fonctionnelle en étant un exemple fréquent.
Expositions biomécaniques à la charge
Les expositions biomécaniques correspondent aux contraintes physiques imposées au corps : postures, forces, efforts, vitesses et répétitions. Ces contraintes génèrent une tension mécanique dans les tissus, pouvant entraîner des micro-lésions lorsque la tolérance à la charge est dépassée. Si ces facteurs peuvent agir de manière isolée, ils sont le plus souvent associés à des déficits de contrôle du mouvement ou de la translation.
Pourquoi le système nerveux central adopte-t-il des stratégies potentiellement délétères ?
Comprendre cette question est essentiel. Sans identification des causes fonctionnelles des comportements moteurs inadaptés, de nombreux patients stagnent ou atteignent rapidement un plateau thérapeutique. Le cours explore en profondeur les déterminants du comportement moteur, au-delà d’une simple prescription d’exercices.
Le mouvement comme outil de raisonnement clinique
En intégrant le mouvement et le comportement moteur au cœur du raisonnement clinique, le clinicien peut optimiser l’efficacité des compétences déjà acquises, accélérer la progression thérapeutique et affiner ses choix d’intervention. Ces principes sont largement illustrés et mis en pratique à travers de nombreux exemples cliniques et ateliers pratiques.
Pourquoi ne pas se limiter à « laisser guérir et charger » ?
Les principes de gestion et de progression de la charge sont pertinents pour certains patients, mais ne suffisent pas à tous. Plusieurs mécanismes de charge peuvent coexister, et les réponses individuelles varient considérablement.
Le Movement Exposures & Loading Tool©, questionnaire simple et structuré, est présenté comme un outil facilitant l’identification et la gestion de ces mécanismes.
À qui s’adresse cette approche ?
La thérapie comportementale motrice ne convient pas à tous les patients. Elle cible un sous-groupe spécifique, identifié par un processus de sous-classification clinique.
Certaines personnes ne présentent pas de mécanisme de douleur nociceptive, d’autres souffrent de douleurs nociplastiques ou de dérèglements neuro-immuno-sympathiques. Par ailleurs, tous les patients n’ont pas la capacité ou la réceptivité nécessaire à l’apprentissage du contrôle moteur. L’objectif du modèle est précisément d’identifier qui bénéficiera réellement de cette approche.
👉 Lien vers le programme de SMARTREhab - Colonne lombaire
➡️ Points clés :
| Nombre de jours de formation | 5 jours (40 heures présentielles) |
| Aide financière | FIF-PL à hauteur de 300€/jour (900€ maximum par an) |
| Séminaire | à compléter par les séminaires des autres régions selon SMARTERehab |
Les formateurs de SMARTERehab
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Sean GIBBONS
BSc (Hons) PT, MSc Ergonomics, PhD (c), MCPA. Physiothérapeute et enseignant fondateur de SMARTERehab
Sean est diplômé de l'Université de Manchester au Royaume-Uni en 1995. Il partage son temps entre la pratique clinique, l'enseignement et l'obtention d'un doctorat à l'Université Memorial de Terre-Neuve. Ses recherches ont des implications cliniques précises pour la gestion du dysfonctionnement musculo-squelettique. Le questionnaire sur les capacités de contrôle moteur est utilisé dans le cadre d'une règle de prédiction clinique pour identifier les clients qui répondront à une rééducation de contrôle moteur spécifique et faciliteront la prévision des résultats. Il a identifié les interrelations entre les facteurs psychosociaux, les facteurs d'apprentissage cognitif, la fonction motrice sensorielle, les signes neurologiques faibles et le contrôle moteur. Il a utilisé cette technique pour rechercher des options de rééducation afin d'améliorer le contrôle moteur, la fonction cognitive et les résultats.Le développement de l’évaluation de la performance fonctionnelle© offre une stratégie de résolution des problèmes cliniques facile à utiliser pour identifier les exigences fonctionnelles du client et concevoir un programme spécifique à ses besoins. Sa dissection et ses recherches musculaires spécifiques ont conduit à l’élaboration de nouveaux protocoles de rééducation de plusieurs muscles (psoas majeur, grand fessier, trapèze supérieur et avant-bras). Les recherches actuelles de Sean font suite à ses travaux de doctorat et impliquent la validation de règles de prédiction clinique pour le diagnostic et la rééducation pour la sous-classification en rééducation musculo-squelettique. Il a présenté ses recherches lors de conférences nationales et internationales et a publié plusieurs revues sur des sujets connexes.
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Viviane LADOR VOGEL
PT, MSc. Physiothérapeute. Enseignante officielle de SMARTERehab
Viviane est diplômée de l’Ecole de Physiothérapie de Lausanne en Suisse (2001). Elle a travaillé au sein du centre de neuro-réhabilitation du CHUV plusieurs années avant de développer sa pratique en cabinet. Elle s’est formée d’abord en réhabilitation neurologique pour adulte et en réhabilitation vestibulaire. Cette passion pour la neurologie a augmenté son intérêt pour la réhabilitation du mouvement fonctionnel et du contrôle moteur.
Depuis 2005, Viviane se spécialise constamment en se formant auprès de nombreux spécialistes et groupes renommés en contrôle moteur (Clinical Pilates, Pilates Institutes, Kinetic Control, Performance Stability, Peak Performance, Shirley Sahrmann, Deborah Falla, Laurie McLaughlin, Diane Lee, Rehab-U), en thérapie manuelle (Maitland niveau I, Manual Concepts du rachis), en approches thérapeutiques complémentaires (physiothérapie du sport, neurodynamique selon Michael Shacklock, Dry-needling selon DGSA), ainsi qu’en éducation de la douleur (NOI group, Mindfulness-Based Pain Relief et ACT for chronic pain avec Joe Tatta).
Viviane a effectué un Master sur la prise en charge de la douleur avec l’Université d’Edimbourg en Ecosse (MSc Clinical Management of Pain) en 2020.
Elle a rejoint le groupe SMARTERehab en 2010 car elle partage leur même passion pour la compréhension et le traitement de patients simples à complexes, le partage des connaissances, ainsi que l’intégration active des patients dans leur traitement.
Actuellement, elle partage son temps entre son cabinet de la Tour-de-Peilz et l’enseignement de modules sur la douleur à la HESAV - filière de physiothérapie.
